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mardi 7 mai 2013

Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau.


Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau/The Lord of the Rings : The Fellowship of the Ring,

Réalisé par Peter Jackson.
178 min (version cinéma)/219 min (version longue)
Sorti en 2001.

Avec : Elijah Wood (Frodon Sacquet), Ian McKellen (Gandalf), Sean Astin (Sam Gamegie), Billy Boyd (Pippin Touque), Dominic Monaghan (Merry Brandebouc), Viggo Mortensen (Aragorn), Sean Bean (Boromir), Orlando Bloom (Legolas), John Rhys-Davies (Gimli), Christopher Lee (Saroumane), Liv Tyler (Arwen), Hugo Weaving (Elrond), Ian Holm (Bilbon Sacquet), Cate Blanchett (Galadriel) ...


Emprunt médiathèque.




Trois Anneaux pour les Rois Elfes sous le ciel,
Sept pour les Seigneurs Nains dans leurs demeures de pierre,
Neuf pour les Hommes Mortels destinés au trépas,
Un pour le Seigneur Ténébreux sur son trône,
Dans le pays de Mordor où s’étendent les Ombres.
Un Anneau pour les gouverner tous. Un Anneau pour les trouver
Un Anneau pour les amener tous et dans les ténèbres les lier
Au Pays de Mordor où s’étendent les Ombres.


Synopsis :

Dans la Comté vivait heureux le Hobbit Frodon Sacquet. Quand son oncle Bilbon part à la retraite en lui laissant son anneau magique, les problèmes commencent. En effet, le magicien Gandalf découvre qu'il s'agit en fait de l'anneau de Sauron, seigneur des ténèbres, qu'il a perdu des siècles auparavant. Frodon doit fuir la Comté au plus vite, car Sauron recherche son anneau pour retrouver son ancien pouvoir.


Mon avis :


Je crois que ça devait être depuis la sortie de la première partie de l'adaptation cinématographique de The Hobbit avec tout ce ramdam médiatique  suivi par l'enthousiasme du public et des fans en décembre 2012 que je me suis dit que je passais peut-être à côté de quelque chose. Le Seigneur des Anneaux, films comme livres, sont devenus cultes et ont rejoint le rang des grands classiques, des œuvres inoubliables, cependant je n'ai jamais accordé beaucoup d'attention à ces œuvres et je n'ai eu le "déclic" qu'en fin 2012. Parmi mes résolutions de 2013, je devais découvrir l'univers de Tolkien, films comme livres. J'ai lu Bilbo le Hobbit (... et ai vite regretté de ne pas avoir vu la première partie au cinéma, mais je ne désespère pas, je finirai par le voir ^__^), je m'avance en ce moment dans le premier tome du Seigneur des Anneaux et, pour mieux me visualiser certains lieux, le décors, j'ai visionné le premier volet...

L'histoire (mais dois-je vraiment la rappeler car parmi les histoires les mieux connues au monde, c'est bien celle du Seigneur des Anneaux... ?) commence avec la Comté et les Hobbits. Les Hobbits sont des créatures de petites tailles et aux pieds poilus qui aspirent à la tranquillité et passent leurs vies à cultiver leurs terres, à cuisiner, à vivre une vie simple. Jamais un Hobbit ne s'éloignerait de la Comté pour aller partir à l'aventure ! Mais Bilbon Sacquet est différent, c'est un peu le mouton noir du troupeau, un vieil Hobbit un peu étrange, loufoque, qui serait parti à l'aventure durant sa jeunesse et qui n'aurait plus été le même après, et qui serait revenu avec des richesses et des histoires de nains, de dragons, de montagnes ! Et alors qu'il fêtait son anniversaire avec les Hobbits du coin, il annonce de façon fracassante son départ de la Comté pour partir de nouveau à l'aventure, surprenant toute la Comté. Avant de partir, il laisse tous ses biens à son neveu, Frodon, y compris un étrange anneau. Cet anneau, Gandalf, le magicien et ami des Sacquet, découvrira bien vite qu'il n'est pas ordinaire et qu'il s'agit ni plus ni moins de l'anneau du maléfique Sauron qu'il a perdu et qu'il recherche avidement pour bénéficier à nouveau des terribles pouvoirs de l'anneau. Le malheur serait sur la Terre du Milieu, y compris la Comté, si Sauron reprenait possession de l'anneau. Frodon n'a plus aucun choix : il doit fuir avec l'anneau...

J'ai visionné ce film vendredi soir et dimanche après-midi et j'en garde encore une impression très forte. Suivant les conseils d'une amie à la fac, j'ai décidé de visionner la version longue, n'ayant pas vu la version cinéma je ne comparerai pas, mais la longueur de la version longue ne m'a pas gêné, je me suis même régalée. Je n'ai ressenti aucune longueur et il me tarde même de retourner à la médiathèque pour aller emprunter la suite. N'étant qu'à la moitié du livre, je ne peux pas encore dire si le film et le livre sont fidèles, mais il me semble que le film a, dans l'ensemble, très bien adapté le livre même si Le Seigneur des Anneaux étant une oeuvre colossale impossible à retranscrire dans son intégralité sans devoir faire quelques changements et modifications par rapport à l'oeuvre originale mais les modifications sont bien trouvées et on sent que Peter Jackson est un grand fan de l'oeuvre de Tolkien.


Les Hobbits avec (de gauche à droite) Frodon Sacquet (joué par Elijah Wood),  Pippin Touque (Billy Boyd), Sam  Gamegie (Sean Bean) et Merry Brandebouc (incarné par Dominic Monaghan)


Ce qui m'a beaucoup plu, c'était d'abord les personnages qui se révèlent attachants, bien que certains mériteraient plus de profondeur mais ils ont tous fait une impression chez moi. Ils sont nombreux et tous différents, que ce soit en caractère ou "race" : des hommes, des hobbits, des nains, des elfes, des magiciens... nous avons tout cela dans la Terre du Milieu. Parmi les principaux, nous pouvons citer les hobbits : Frodon Sacquet, le porteur de l'anneau qui se retrouve avec une bien lourde charge, qui reste assez incertain de ce qu'il veut ou va faire et qui aura bien besoin de tout le soutien de son ami, Sam Gamegie qui est là pour offrir à son "M'sieur Frodon" du réconfort et toute la loyauté et l'aide qu'il pourra lui apporter car ils en auront bien besoin. Nous avons Peregrin Touque et Meriadoc Brandebouc, plus connus comme étant Merry et Pippin, deux hobbits bien facétieux et intrépides qui nous offrent ici humour, légèreté et divertissement mais qui ne sont pas démuni de courage pour autant ! Les autres ne sont pas en reste : Gandalf le magicien, sage et puissant ; Legolas, l'elfe très habile au tir à l'arc, avec un visage mono-expressif ; Gimli, le nain ; Boromir, un guerrier ; Aragorn qui apparaît tout de suite comme quelqu'un de confiance, mais dont l'avenir est incertain, mais qui reste un véritable héros, courageux, aguerri...

Il y a encore d'autres personnages mais cela prendrait encore du temps pour ici les introduire et expliquer et ma chronique sera déjà suffisamment longue sans que j'en rajoute davantage. Néanmoins, chaque personnage est important et ont un rôle à jouer. Frodon n'est pas un héros classique (comme Bilbo dans The Hobbit. Il n'est ni beau, ni valeureux, ni grand, ni fort...), c'est quelqu'un qui doute constamment mais qui possède un grand courage dont il aura bien besoin ! D'autres paraissent bien intéressants au premier abord mais auraient besoin de plus de profondeur, qu'on fasse mieux connaissance avec pour qu'on s'attache mieux à eux, je pense notamment à la belle et douce elfe Arwen qui est amoureuse d'Aragorn et serait prête à abandonner son immortalité pour vivre à ses côtés (tous les elfes sont immortels), Legolas également ainsi que Gimli, car on en apprend très peu sur eux, surtout Legolas, il est présent mais son rôle est quelque peu effacé, il ne se démarque pas des autres et j'espère qu'il sera un peu plus sur le devant de la scène pour les prochains volets. De même pour Arwen et son histoire avec Aragorn, et ma foi, je ne dirais pas non pour revoir Elrond mais j'ai eu  mal au cœur de voir Boromir nous quitter si vite et son départ a laissé une sacré impression, et le film se termine au moment où l'histoire prend une tout autre tournure.

Ensuite, j'ai eu le souffle coupé de nombreuses fois à cause de la magnifique prise de scène, les décors (que ce soient les magnifiques forêts de la Terre du Milieu ; la Comté avec ses Trous de Hobbits luxueux, ses belles campagnes et champs ; la grotte et les mines souterraines de la Moïra ; Rivendell et la superbe demeure de l'elfe Elrond ; les montagnes enneigées, la demeure de la reine des elfes Galadriel et de son époux, en parfaite harmonie avec la nature et les chutes d'eau...) et la soundtrack. La Terre du Milieu est vivante sous nos yeux, elle est belle, réaliste. C'est un bonheur que de contempler ces paysages ainsi que les couleurs ! Le son et la soundtrack sont aussi excellents, un vrai orgasme pour les oreilles.

La Communauté de l'Anneau, avec Aragorn (joué par Viggo Mortensen), Legolas (Orlando Bloom) et Boromir (Sean Bean) en premier plan.


Ce n'est pas fidèle à 100 % mais les modifications ne m'ont pas gêné et elles peuvent s'expliquer par la durée et le rythme du film. Ainsi, 17 ans s'écoulent entre le départ de Bilbon et le jour où Gandalf revient pour expliquer à Frodon ce qu'il a découvert sur l'Anneau mais dans le film, il ne s'agit que de quelques mois. L'histoire de Tom Bombadil ne figure pas dans le film car, selon Peter Jackson, elle n'apportait rien à l'intrigue ; c'est Arwen qui sauve Frodon alors que c'est Glorfindel qui le fait dans le livre, histoire de ne pas introduire un personnage qui aurait disparu ensuite et pour mieux renforcer le rôle d'Arwen et introduire sa relation avec Aragorn, mais comme je ne suis pas une fan hardcore de la saga, ces modifications au livre ne m'ont pas gêné et sont logiques, je le pense.

L'histoire, évidemment, tout le monde la connaît. L'intrigue du premier film n'est que la partie immergée de l'iceberg, ça deviendra plus sombre, plus complexe et plus menaçant par la suite. Si ici, la communauté de l'anneau a déjà bravé de nombreux dangers, je me doute bien que ce n'était que le commencement et qu'ils devront faire face à bien pire ! La suite devrait être intéressante avec la communauté qui s'est scindée en deux [spoiler] Frodon et Sam qui sont partis de leur côté et qui seront bientôt rejoint, je me doute, par l'infâme Gollum qui veut à tout prix son "préééécieuuuuux" ; et Aragorn, Gimli et Legolas de l'autre côté qui, après avoir perdu Boromir, partent à la recherche de ceux qui les ont attaqués pour récupérer Merry et Pippin qu'ils ont kidnappé sous les ordres du magicien Sarouman [/spoiler], histoire de voir aussi comment l'intrigue va évoluer ainsi que les personnages...

Bref, j'ai beaucoup aimé ce film et me suis même régalée pendant mes heures de diffusion, je ne manquerais pas de le revoir. La longueur ne m'a pas gêné et j'ai été éblouie par les décors, les dimensions sous lesquelles étaient prises les scènes, la soundtrack... les personnages sont attachants dès le début même si certains mériteraient plus de profondeur et même si l'histoire, on la connaît et qu'il faut aimer la fantasy sous un décors/des vêtements/des armes presque médiévaux, c'est une belle histoire intéressante et il me tarde de voir la suite !!

La Communauté de l'Anneau, dans son intégralité.

Extrait/Citation :


FRODON : Before you came along, we Bagginses (Sacquet dans la VF) were very well thought of.
GANDALF : Indeed.
FRODON : Never had any adventures, or did anything unexpected.
GANDALF : If you're referring to the incident with the dragon, I was barely involved ! All I did was give your uncle a little nudge out of the door.
FRODON : Whatever you did, you've been officially labeled "a disturber of the peace".

mardi 19 février 2013

Le Rite.


Le Rite/The Rite,
Réalisé par Mikael Hafström.
114 min/2h07min
Sorti en 2011.




Avec : Anthony Hopkins, Colin O'Donoghue, Alice Braga, Ciaran Hinds, Toby Jones, Rutger Hauer, Marta Gastini...




Emprunt médiathèque.








Synopsis :

Inspiré de faits réels, Le Rite suit la trajectoire d'un séminariste sceptique, Michael Kovak, qui assiste à contre cour à des cours d'exorcisme au Vatican. A Rome, il rencontre un prêtre peu orthodoxe, le père Lucas, qui lui présente la face sombre de sa foi... 


Mon avis :


S'il y a bien un genre de film que j'évite de regarder, ce sont les films d'horreur. Pas ma tasse de thé, sans compter que je suis facilement effrayée et limite parano le soir dans mon lit, il m'en faut peu pour me faire peur... j'étais déjà un peu traumatisée par certaines scènes de la saison une de Supernatural et par une scène du Bram Stoker's Dracula de Coppola. Mais Le Rite me tentait... peut-être parce que les histoires d'exorcisme et de paranormal m'intéressent et que ce film n'avait pas l'air d'être bien traumatisant. De plus, c'était une occasion de faire plus ample connaissance avec Colin O'Donoghue que j'ai découvert dans la série Once upon a time où il joue Killian Jones, plus connu sous le nom du capitaine Crochet, et en le suivant sur Twitter, cet homme m'a l'air d'être plutôt sympathique et agréable, j'avais envie de le découvrir ailleurs que dans Once upon a time...

Ce film suit la trajectoire de Michael Kovak. Fils d'un croque mort et croque mort lui-même, il se lasse pourtant de cette vie et souhaite changer de vie, de travail ; son nom ne lui permettant néanmoins que l'accès aux métiers de croque mort ou de prêtre, Michael se lance sans grand enthousiasme dans les études religieuses pour entrer dans les ordres et reçoit d'excellents résultats... le seul problème est son manque de foi qui lui fait envisager de lâcher ses études au bout de quatre ans. Son supérieur, le père Matthew, voyant un talent en Michael qui n'attend qu'à être connu et exploité, refuse sa démission et, tentant de le faire changer d'avis, lui suggère de s'envoler pour Rome, direction le Vatican, pour suivre des cours d'exorcisme. A contrecœur et l'esprit sceptique, Michael se pli à cette décision mais ne peut s'empêcher de tout ramener à la science et de laisser parler ses doutes et non sa foi. Remarquant cela, le Père Xavier, au Vatican, décide d'envoyer Michael chez le Père Lucas pendant ses séances d'exorcisme...

Ce film ne révolutionne pas dans le genre, ce n'est pas le premier film d'exorcisme qu'on voit et ce n'est certainement pas le dernier et si Le Rite ne figure pas parmi les films de ce genre qui sont inoubliables ou spectaculaires ou effrayants dans le genre traumatisant, je me suis surprise à aimer ce film. Ce énième film sur les exorcismes et possessions démoniaques est le tout premier que j'ai vu et je suis contente que ce soit celui-là car il ne fait pas et ne recherche pas le spectaculaire ou l'épouvante, et j'ai beaucoup aimé cet aspect. C'est en partie parce que je suis une grosse peureuse, mais aussi parce qu'il évite les clichés des films d'exorcisme classiques (je ne les ai pas vu, comme je l'ai dit Le Rite est le premier que j'ai vu, mais après en avoir tellement entendu parler et vu des extraits...), l'un des Pères le dit lui-même : non, pas de vomi vert, d'individu qui marche sur les murs ou à l'envers, rien de tout cela... même si l'on n'échappe pas à certains symptômes habituels de possession démoniaque (le possédé qui a un comportement étrange, qui est révulsé à la vue d'objets sacrés, qui parle une langue qu'il ne parle et ne maîtrise pas, une tête ou des bras, jambes qui se tordent de façon un peu bizarre).

La réalisation est, je dirais, réaliste, adroite, avec une bonne mise en scène et des acteurs crédibles. On ne remet pas en doute le talent incontesté d'Anthony Hopkins qui est passé maître dans l'art, sa réputation n'est pas à douter, il est parvenu à me donner des frissons, et je l'ai trouvé très convaincant dans son rôle de Père exorciseur. Quant à Colin O'Donoghue, je ne crache pas non plus sur son jeu d'acteur, comme je l'ai dit, c'est un acteur pour lequel je me prend d'affection. Si je l'aime en capitaine Crochet, je l'ai bien aimé dans le rôle de Michael Kovak, jeune homme qui ne recule pas face au danger et, avec ses doutes, son scepticisme, son manque de foi et son esprit scientifique, il est un peu comme nous : même face à des preuves, on se questionne toujours, on remet en cause sa foi, on doute, on préfère utiliser de logique au lieu de penser immédiatement au surnaturel. Il a du mal à y croire au début, son changement se fera petit à petit tout au long du film. C'est progressif, ça ne vient pas d'un coup. Il restera longtemps sceptique avant de se retrouver victime de visions étranges, malsaines... la vision d'un mulet noir aux yeux rouges, des bruits de pas, un rire angoissant. Il ne sait plus ce qu'il lui arrive, ce qu'il vit, ni ce qu'il fait à Rome, puis des flash-back de sa vie lui reviennent puis lui viendra la terrible évidence que le Diable existe, or dans la logique, si on croit au Diable, on croit aussi en Dieu et ce n'est qu'en croyant en Lui que Michael aura le pouvoir de chasser le démon.



- Michael Kovak (Colin O'Donoghue) 
et le Père Xavier (Ciaran Hinds) -


Pourtant, ce film n'a rien d'exceptionnel, et ceux habitués aux classiques films d'exorcisme seront sans doute déçus par Le Rite car il ne fait pas et ne cherche pas l'épouvante ou le spectaculaire mais pour moi, c'est tant mieux, ce n'est pas ce que je voulais ou cherchais dans ce film et l'avantage de ce film c'est qu'il fait davantage dans la plausibilité, sans clichés, c'est réaliste (enfin, si on oublie un peu l'invasion de grenouilles, et le personnage principal qui croit voir l'espace d'un instant un mulet aux yeux rouges dans la neige), plausible... enfin, il faut dire que c'est à l'origine inspiré d'une histoire vraie. Je ne l'ai su qu'en lisant les notes de fin (là où je me suis dit "de quoiiii ? parce qu'en fait, c'est tiré d'une histoire vraie, ce truc ?"). Donc ce film est sans doute moins spectaculaire au niveau des effets spéciaux mais meilleur dans la psychologie... c'est comme... un thriller psychologique, plus qu'un film d'horreur car à part un sursaut, quelques frissons et la tension qui grimpe un peu, c'est loin d'être traumatisant. On a un combat entre la croyance et la logique, le Diable existe-t-il vraiment où est-il uniquement en chacun de nous par les actes odieux que les Hommes peuvent faire ? La source du mal ne viendrait-elle pas plutôt des péchés des hommes plutôt que d'un esprit démoniaque qui existerait et hanterait les hommes ?

Donc, le côté psychologique était intéressant, après tout, Michael n'est qu'un homme, en proie à des doutes, qui a ses incertitudes et qui, même en face du paranormal, cherchera encore des explications rationnelles ; alors même si ce genre de film n'est pas nouveau, la petite nouveauté chez celui-ci peut être le rajout d'un personnage principal plein de doute, qui ne sait pas ce qu'il y a à combattre, à affronter. Bien-sûr, c'est manichéen dans le fond, dans le sens où ne pas croire au Diable ne nous protège pas de lui mais que croire en Dieu peut nous protéger du Diable, qu'on acquiert une force pour chasser le mal, et que la foi est importante... c'est la sempiternelle lutte des serviteurs de Dieu contre le Diable et les forces du mal ! Sinon, les autres acteurs ne sont pas en reste et sont bons dans leur prestation, surtout celle qui joue le personnage d'Angelina, la journaliste ; mention spéciale aussi pour les cours au Vatican sur les démons et les exorcismes !

En conclusion : ce film ne fait pas dans l'originalité, les habitués de ce genre de film peuvent être déçus par le peu d'effets spéciaux et d'épouvante et j'imagine qu'Anthony Hopkins a eut de meilleurs rôles, l'histoire n'est pas nouvelle, ni originale mais on entre dans le vif du sujet, les deux heures se visionnent bien et sans problème, on les voit passer sans s'ennuyer et la prestation d'Anthony Hopkins n'est pas à louper, ni celle de Colin O'Donoghue qui gagne à être connu ; l'histoire est plausible, bien ficelée, le côté psychologique est intéressant, la tension est palpable... après, on aime ou on aime pas, c'est en fonction de ses goûts... et de ce qu'on croit, ou pas. Pour ma part, si ce n'était pas un coup de coeur, ce fut une agréable surprise !



- Le Père Lucas (Anthony Hopkins), Michael Kovak 
(Colin O'Donoghue) et Rosaria (Marta Gastini) -



Extrait/Citation :


"Ne pas croire au Diable ne vous protégera pas du Diable."
- Le Père Lucas (Anthony Hopkins) à Michael Kovak (Colin O'Donoghue)

vendredi 24 août 2012

La Dame en Noir.

La Dame en Noir/The Woman in Black,
réalisé par James Watkins.
1h35min.
Sorti en 2012.




Avec
: Daniel Radcliffe, Ciaran Hinds, Janet McTeer, David Burke, Liz White, Roger Allam...




Emprunt médiathèque.




Synopsis :


Arthur Kipps, un jeune notaire, chargé des droits de succession d'une cliente décédée récemment, se rend dans la maison de celle-ci. Le jeune homme découvre de terribles secrets et se retrouve face au fantôme d'une mystérieuse femme en noir...




Mon avis :



Je voulais voir ce film dès sa sortie au cinéma, pas seulement parce que je voulais revoir Daniel Radcliffe, qui est quelqu'un que j’apprécie beaucoup en tant qu'acteur et que personne, dans un nouveau film - autre que Harry Potter qui plus est, j'étais curieuse de le voir dans un autre rôle ! - mais aussi parce que j'ai un certain penchant envers les histoires de fantômes, de maisons hantées, bref, tout ce qui touche au paranormal, au surnaturel. Le hic est que j'ai beau adorer ce genre d'histoire, elles me font quand même peur pour la plupart. Et lire des histoires sur le sujet n'est pas la même chose que les voir sur écran si ce n'est pas un documentaire. Les films d'horreur, ce n'est pas trop mon truc, je suis assez peureuse et limite parano le soir dans mon lit (rien que mon tout premier visionnage de Dracula par Coppola, la scène avec le loup ; où les fois où j'avais la bonne idée de visionner les premiers épisodes de Supernatural le soir. L'épisode sur Bloody Mary m'a traumatisée le temps d'une nuit), donc je me suis dit que je me causerais des frayeurs et une nuit blanche si je venais à le voir au cinéma. J'ai donc sagement attendu qu'il sorte en DVD pour le voir. Je l'ai visionné en début de mois avec ma soeur cadette, un samedi soir. Alors, verdict ?


L'histoire se centre sur Arthur Kipps, un jeune notaire londonien qui doit se rendre, dans le cadre de son travail, dans un petit village perdu afin de régler la succession d'une cliente récemment décédée. Il ne tarde pas à découvrir l'impressionnant manoir de la défunte, semblant abandonné et rongé par les ravages du temps. Plus que des souvenirs du passé, Arthur se retrouve aussi témoin d'étranges signes renvoyant à ce sombre passé. Qui était réellement sa cliente, que cachait-elle ? Qui est cette étrange dame tout de noir vêtue qui lui apparaît ? Et Arthur ne peut compter sur les villageois qui tiennent à préserver les secrets du passé et qui se ferment à toutes questions que peut poser le jeune notaire. Car les villageois vivent dans la peur de cette dame en noir, annonciatrice de mort, qui hante Crythin Gifford et ses habitants depuis des années... puis, peu à peu, c'est au tour d'Arthur de sombrer dans le cauchemar le plus complet. Dans l'espoir d'apaiser cet esprit vengeur, Arthur va devoir fouiller les souvenirs et percer les secrets d'une famille du village pour découvrir la vérité sur ce qui empêche le fantôme de trouver la paix...


Le film commence de manière assez classique : le décors se pose et la tension se met en place, puis on nous introduit le personnage principal, ainsi que quelques informations le concernant (une défunte épouse, un jeune fils, la menace de perdre son emploi s'il ne vend pas vite une maison) puis Arthur Kipps se retrouve dans un village perdu, reçu froidement par les habitants qui n'aiment pas voir des étrangers squatter chez eux et le font savoir. Tout au village est fait pour dissuader le personnage de rejoindre le vieux manoir dont il doit s'occuper, du monsieur qui tient l'hôtel à la personne qui conduit le fiacre qui refuse de le conduire jusqu'au manoir, par peur. Tel Jonathan Harker qui fait sourde oreille aux supplications des villageois le priant de ne pas rejoindre le château du comte Dracula, Arthur Kipps ne s'inquiète pas trop de la peur qui règne autour du manoir et s'y rend tout de même. Jusque là, on reste dans le schéma classique. Même la maison hantée respecte les codes habituels : la tension, la musique inquiétante, une ambiance sombre, glauque, un manoir abandonné, poussiéreux, une atmosphère lourde... tout y est. On reste dans le classique mais ce n'est pas une remarque négative, ça fait son effet. Ca me fait un peu rappeler Sleepy Hollow par l'histoire et l'ambiance, en fait, ces deux films se ressemblent : un village perdu, une ambiance sombre et inquiétante, un esprit qui s'attaque aux villageois...


Pour les acteurs, je n'ai rien à redire, même pour Daniel Radcliffe même si je vais refaire la même remarque que j'ai faite pour le final du dernier film d'Harry Potter : l'acteur fait bien jeune pour incarner un adulte et père de famille, après ça, il n'a été ni excellent ni médiocre, il a assez bien joué et il m'a fait oublier Harry Potter. J'ai pris plaisir à découvrir le paysage, les décors : le village, le manoir, les marécages, les habitants et leurs secrets, la dame en noir qui est au centre de tout cela, la mort omniprésente, le deuil, les secrets de famille... après, ça reste prévisible et, ayant été spoilée sur la fin, je n'ai pas été surprise même si ça m'a choquée [ comme quoi, réunir la dame en noir avec le fantôme de son défunt fils qui lui a été arraché à la naissance n'a servi à rien, disons que ça n'a pas apaisé ses pulsions vengeresses puisqu'elle fait tuer le fils d'Arthur et Arthur avec, en voulant sauver son fils. Au moins, les deux sont réunis dans l'au-delà avec l'épouse/mère. Mais je n'ai pas pu m'empêcher de penser sur la fin... quelle garce, cette dame en noir. Je peux comprendre son désarroi, son envie de se venger mais quand même... ] mais avec cette fin, sans violence ni sang, ce film d'horreur se diffère des films d'horreurs américains, c'est un changement agréable.


L'histoire en elle-même reste classique, elle n'apporte rien de nouveau, l'intrigue est simple mais la recette fonctionne, on suit la trame du récit aisément, on accroche à l'intrigue ; comme Arthur, on cherche à en savoir plus sur le manoir et la famille qui l'a habité, on veut découvrir les secrets enfouis, savoir ce qui pousse la dame en noir à faire disparaître les enfants du village, pourquoi elle s'acharne contre la communauté. On a cette atmosphère sombre, inquiétante, qui va très bien au film. Des décors victoriens et des paysages magnifiques : le manoir lugubre à souhait, le petit village perdu au milieu de nulle part, coincé dans le brouillard, une ambiance pesante, gothique, des scènes qui traînent en longueur pour qu'on puisse bien s'imprégner de la tension qui s'installe peu à peu... et si je n'ai pas spécialement eu peur (j'ai juste sursauté à un moment donné), quelques frissons au mieux, c'est un film d'horreur classique, ordinaire mais pas raté  la recette fonctionne. C'est élégant, ça n'a rien de révolutionnaire mais ça fonctionne tout de même, ce film n'est pas dénué de qualités. Bref, un bon film tout de même, j'ai bien aimé !





 Elisabeth Daily (Janet McTeer) et Arthur Kipps (Daniel Radcliffe).


 

Je terminerais avec une chanson de Mylène Farmer dont certaines paroles collent, je trouvent, plutôt bien avec le film :


P
auvres poupées qui vont, qui viennent
Pauvre fantôme étrange et blême
J'entends ton chant monotone
La nuit frissonne
J'entends ton coeur fatigué d'avoir aimé.

D'étranges rêveries comptent mes nuits
D'un long voyage où rien ne vit
D'étranges visions couvrent mon front
Tout semble revêtu d'une ombre.

L'étrange goût de mort s'offre mon corps
Saoûle mon âme jusqu'à l'aurore (...)
D'où vient ta peur du néant, tes pleurs d'enfant
Qui sont les larmes de tes tourments ?

lundi 14 mai 2012

Dark Shadows.

http://seance-cinema.cowblog.fr/images/affichesdefilms/DarkShadows.jpgDark Shadows,
réalisé par Tim Burton.
1h53min.
Sorti en 2012.


Avec : Johnny Depp, Eva Green, Michelle Pfeiffer, Helena Bonham Carter, Chloe Moretz, Bella Heathcote, Jonny Lee Miller...


Petite info :  ce film a été inspiré de la série tv du même nom, réalisée par Dan Curtis, dont Tim Burton était fan dans sa jeunesse. Film et série ont été par la suite repris par Lara Parker dans une série de romans mettant en scène l'antagoniste principale : la dangereuse et séduisante sorcière Angélique Bouchard...






Synopsis :


Ce long-métrage relate les mésaventures fantastiques de la famille Collins, vivant dans l'immense et sinistre demeure de Collinwood, et dont l'un des principaux membres n'est autre que le redoutable vampire Barnabas.


Mon avis :


Après ma déception suite au dernier Burton, Alice au Pays des Merveilles (dans le sens où j'ai plus senti la patte de Disney que celle de Burton), j'étais impatiente de savoir ce qu'il avait prévu pour la suite. Alice in Wonderland a été jusque là ma seule déception, sinon, j'ai été enchantée parce ce que j'ai vu de Tim Burton, il a un univers tellement particulier... je ne savais, en revanche, quoi penser de Dark Shadows, mais au final, en allant au cinéma aujourd'hui, je suis ressortie de ce film satisfaite et agréablement surprise. Certes pas le meilleur Burton que j'ai pu voir, mais un bon Burton ! J'ai passé un agréable moment et c'est un film que je me procurerais bien une fois sorti en DVD.


L'histoire débute en 1760 à Liverpool. Les Collins, avec leur fils Barnabas, quittent leur Angleterre natale pour s'installer dans le Nouveau-Monde, dans une région du Maine où ils décident de fonder la ville portuaire de Collinsport, en créant aussi une industrie de pêche si florissante qu'ils décidèrent de s'installer définitivement. En quinze ans se construit le château Collinswood, étrange mélange entre l'architecture européenne et celle du Nouveau-Monde. Barnabas grandit pour devenir un très beau jeune homme dont une des servantes, Angélique Bouchard, ne peut s'empêcher de tomber amoureuse. Seulement, le brun ténébreux repousse ses avances et décide d'épouser la femme dont il est épris, Josette. Folle de rage et de jalousie, Angélique décide de se venger. Il s'avère qu'elle est une sorcière et elle entend bien user de ses dons pour se venger des Collins, à commencer par son bien-aimé Barnabas qu'elle transforme en vampire et qu'elle condamne à être enterré vivant dans un cercueil, sous terre pour toute l'éternité. Mais voilà que deux siècles plus tard, en 1972, le vampire est libéré de sa tombe accidentellement. Plongé dans une époque qui lui est inconnu, il découvre son château en ruine et la famille Collins qui a perdu de sa superbe, et son prestige dans les affaires portuaires. Barnabas décide de réparer l'injustice en se vengeant de celle qui l'avait maudit lui et sa famille, de redorer le blason des Collins et de briser la malédiction...


Un film qui m'a plus dès les premières minutes. Surtout, tout d'abord, par son ambiance. On retrouve bien le côté décalé de Tim Burton, on sent bien sa patte dans le film, avec un petit côté sombre et dramatique, un peu d'humour simple mais qui fonctionne, du surnaturel, des personnages intéressants, loufoques pour certains. Ce mélange vampire/sorcière/fantômes qui me fait beaucoup avec un vrai vampire qui boit du sang humain, qui se brûle au soleil, qui dort dans des cercueils le jour, avec une sorcière bien cruelle, maléfique, perfide et des fantômes tourmentés, avec un loup-garou vers la fin. Des personnages joués par de bons acteurs, à commencer avec Johnny Depp qui s'est bien imprégné dans le rôle du vampire Barnabas, toujours coincé vestimentairement, psychologiquement et au niveau du langage, au XVIIIe siècle. C'est surtout sur le personnage de Barnabas que le film se centre et c'est un plaisir de le suivre. N'oublions pas Eva Green, parfaite dans le rôle de la sorcière bien garce qu'on aime détester, qui n'a pas pris une ride depuis le XVIIIe siècle mais qui a eu l'étrange idée de se teindre en blonde (je la préférais en brune), et quelle ironie pour une sorcière si vengeresse de se nommer Angélique (prénom signifiant digne d'un ange ou pareil à un ange) ; nous avons aussi une Helena Bonham Carter en rouquine, psychologue de son état, Michelle Pfeiffer très bien en matriarche de la famille Collins, et les autres acteurs étaient tout aussi bons.


Ce fut un plaisir de découvrir cette famille étrange, assez décalée. Si la chef de famille est relativement normale, et son frère aussi mais plein de défauts, le reste est une autre histoire, surtout pour les deux enfants Collins [ David, le fils, qui peut voir les fantômes, dont celui de sa mère morte en pleine mer ; Carolyn, mordue par un loup-garou quand elle était encore dans le berceau ] mais malgré leur particularité, ils restent attachant, David l'adorable petit garçon et Carolyn, l'adolescente typique qui s'enferme dans sa chambre, qui est fan de rock, qui est parfois en conflit avec la famille même si la révélation de sa "nature" en fin de film est tombée comme un cheveu dans la soupe. Les serviteurs étaient bien aussi, de Willie l'homme à tout faire à Mme Johnson la vieille femme de ménage, sans oublier la petite nouvelle : Victoria, la gouvernante de David, qui a elle-aussi un don particulier et un lourd passé derrière elle. Bref, une panoplie de personnages tous très intéressant, voire drôle pour certains, dommage tout de même que le film ne dure pas assez longtemps pour tous bien les exploiter car le film se centre surtout sur Barnabas et Angélique, leur duel, et on a bien quelques flash-back du passé de Victoria qui conte sa vie au vampire. C'est bien parce que Tim Burton n'aurait pas eu le temps de tout faire, sans cela ça aurait été intéressant de voir certains personnages mieux exploités [ comme la romance Barnabas/Victoria-Josette, comme David et son don de voir et parler aux fantômes, comme Carolyn qui cache sa nature de loup-garou à la famille... ] car le film a beaucoup de potentiel et de bonnes idées, si Tim Burton aurait eu le temps de toutes les exploiter, le film aurait été super, mais je comprends qu'il n'ai pas eu assez de temps, le film fait pratiquement deux heures, c'est déjà beaucoup. Mais on peut toujours pousser notre imagination au-delà du film avec les bonnes idées et ce qui ne fut pas assez exploité :)

J'ai beaucoup aimé le décors, également, ainsi que le décalage entre le XVIIIe siècle et les années 1970. C'est l'un des côtés comiques du film, avec un Barnabas qui découvre le XXe siècle, la technologie, les hippies (les hippies... de sacrés personnages, surtout quand ils planaient), mais Barnabas qui découvre la télévision, les routes goudronnées (avec une petite ressemblance avec Les Visiteurs), les moeurs... Bref, drôle, gothique et déjanté. A déconseiller quand même aux plus jeunes pour vision de sang et sous-entendus sexuels. A part ça, j'ai beaucoup aimé de film à la fois gothique et divertissant, qui nous offre des personnages intéressants, des 'créatures' surnaturelles [ avec mention spéciale aux fantômes dont l'un répète sans cesse sa mort, et le second, la maman de David, qui a sû mettre KO la sorcière avec, je me plais à le croire, toute la force de l'instinct maternel ], un bon scénario, une belle brochette d'acteurs et de bonnes idées même si certaines pas assez exploitées. Pour ma part, ça reste un bon Burton, ça m'a fait du bien de revoir un film typiquement Burton !




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Barnabas Collins (Johnny Depp) et Elizabeth Collins Stoddard (Michelle Pfeiffer).

samedi 27 août 2011

True Blood.

http://seance-cinema.cowblog.fr/images/affichesdeseriestv/TrueBlood.jpgSérie number nine : True Blood.


C'était obligé que je parle de cette série ! C'est sans doute la série que j'attends patiemment chaque été. Impossible que je ne classe pas cette série, c'est vraiment quelque chose cette série. Et même si ça ne fait que relancer en partie la mode des vampires depuis Twilight, je dois dire que True Blood s'éloigne radicalement des livres de Stephenie Meyer, ça a beau traiter de vampires et cie, ce n'est pas la même chose, loin de là !






Cette série, je l'ai découverte en 2009 je crois, où j'ai dévoré les deux premières saisons en une semaine, pour ensuite attendre la saison trois et jusqu'à aujourd'hui la saison quatre. Cette série reprend la série de bit-lit de Charlaine Harris : La communauté du sud, mais loin d'être un copier-coller des livres, cette série ne fait que reprendre l'idée de base des romans et les personnages. Il y a pas mal de libertés, je dirais même que la série est bien meilleure que les romans dans le sens où les personnages, même secondaires, sont mieux exploités et plus approfondis. Chaque saison pour un tome de La communauté du sud, avec pas mal de libertés, la série reprend l'idée de base.

La série commençant tout d'abord avec les vampires sur le devant de la scène, tout en traitant par la suite de nouvelles créatures surnaturelles qu'on découvre : des ménades, des loups-garous, des fées, des panthères-garous et des sorcières jusqu'à présent, avec toujours des vampires par-ci par-là, comment peut-il en être autrement ? Car Sookie Stackhouse, serveuse et télépathe de son état, tombe amoureuse d'un vampire nommé Bill Compton. D'abord méfiante et quelque peu effrayée, elle s'attache à son vampire d'amour. Les vampires ayant fait leur coming-out il y a peu, surtout grâce à l'invention d'une boisson : le True Blood, se présentant comme étant un substitu de sang pour les vampires qui pourront se nourir sans tuer mais pas tous les vampires se plient à cette régle et les humains eux-même se méfiant des vampires, ne voyant pas d'un très bon oeil l'arrivée de ces morts-vivants, cette impression se faisant plus ressentir dans les saisons une, trois et quatre. Dans le beau cadre de la Nouvelle-Orléans et la ville de Bon Temps que j'aime retrouver avec le bar-restaurant Chez Merlotte par exemple, nous suivons la jeune télépathe Sookie Stackhouse, parfois ses déboires amoureux avec Bill peuvent être agaçants, il faut dire que moi, je préfère de loin le beau vampire-viking Eric Northman, sheriff-vampire et tenant du bar pour vampire Fangtasia. Ce que j'espère, niveau romance, est la mise en place du couple Eric/Sookie, entre eux, il y aura plus d'étincelles que chez le Bill/Sookie. Sookie change sans le savoir Eric, vampire froid qui se fiche des autres et des humains. Il ne fait confiance qu'à son enfant vampire Pam, mais on ressent le changement alors qu'il fréquente de plus en plus Sookie, surtout dans la saison quatre. Par contre, dans la série, ça peut être assez violent dans le sens où certaines scènes peuvent choquer. C'est pas pour les enfants : scènes de sexe ou de combat, des tueries, du sang et des morceaux d'organes qui dégoulinent partout lorsqu'un vampire est tué... mieux vaut ne pas être trop prude et avoir peur de la vue du sang avec True Blood.

En plus de ça, des fins d'épisodes ou même de saison de terminant en véritable cliffhanger (fin à suspence), de quoi jouer avec les nerfs des spectateurs, des scènes croustillantes (Ericsookieericsookieericsookieericsookie), l'atmosphère et les décors de la Nouvelle-Orléans, nous plongeant en plein coeur de l'Amérique, de la Lousiane, divers créatures, un monde intéressant pour ces créatures comme les vampires avec leur hierarchie et leur politique, des enquêtes policières allant souvent vers le paranormal (concernant majoritairement vampires/sorcières/lycantrophes), chaque personnage même secondaire a son histoire, une place dans les épisodes. On s'intéresse à pratiquement tous les personnages. Bref, bref, bref, une très bonne série pour moi, que du bonheur.
 
 

Image tirée de la série avec les personnages d'Eric Northman et Pamela "Pam" Swynford de Beaufort, joués par  Alexander Skarsgard et Kristin Bauer.
 

samedi 30 juillet 2011

Charmed / House M.D.

http://seance-cinema.cowblog.fr/images/affichesdeseriestv/Charmed.jpgSérie number eleven : Charmed.
 
Alors, j'ai franchement hésité à la classer parmi mes séries préférées, mais finalement je l'ai fait, il faut dire que j'ai grandi avec cette série. Ce n'est certainement pas la première que j'ai regardé et adoré, mais celle-ci fut mon coup de coeur étant enfant et jeune adolescente, j'en étais fan. En plus du visionnage des épisodes de la série, j'avais quelques produits dérivés comme des livres, divers magazines, un oreiller, une taie d'oreiller, deux jeux de société, un débardeur, un collier et de parlons pas des nombreux posters qui ont pû orner ma chambre à l'époque ni le nombre de fois que j'ai pû écouter la chanson du générique How soon is now ? de Love Spit Love.
 
 
Alors Charmed... kesako ? En gros, ça commençe avec l'arrivée dans le manoir familial de la cadette d'une fratrie de trois soeurs, Phoebe rentre chez elle et en fouillant dans le manoir découvre un vieux grimoire dont elle lit la première formule. Cette formule était une incantation magique qui a réveillé les pouvoirs magiques des trois soeurs : elles deviennent sorcières comme le furent leur mère, grand-mère... Être une sorcière est loin d'être facile pour Prue, Piper et Phoebe, surtout que leurs pouvoirs ne doivent pas être mis au service du gain personnel mais à la lutte contre les démons et autres créature maléfiques attaquant sorcières et être humains... c'est en gros le résumé général même si la série se résume à bien plus, pensez donc avec huit saisons ! Et si à présent, ma préférence s'en est allée vers un autre jeune sorcier anglais à lunettes, j'ai toujours un faible pour la série. Pourtant, elle avait des défauts et avait commençé à perdre de sa superbe après la saison quatre, mais je regardais toujours avec plaisir même si après la saison quatre, Charmed n'était plus tout à fait ce qu'il était. L'ayant revisionné il y a quelques mois, c'est clair qu'après la saison quatre, les saisons étaient bien moins intéressantes que les premières et que tout çe ne tenait plus trop debout, ça se regarde toujours ; je dois dire que la série a gagné un certain regain d'intérêt au boût de la saison six (ou à partir de la fin de la saison 5 jusqu'à la saison 7) avec l'arrivée du personnage de Chris Perry, ce cher être de lumière du futur névrosé et mystérieux qui cache plein de secrets et de surprises. Ce personnage a vraiment sauvé la série, je crois même qu'il est devenu mon préféré de toute la série alors qu'avant, ma préférence allait vers la cadette des soeurs, Phoebe Halliwell, et au couple passionné et interdit qu'elle formait avec le beau démon Cole Turner (joué par Julian McMahon, miaaaaam <3).

Mes saisons préférées doivent être les quatre premières en plus de la sixième car les saisons 5, 7 et 8, c'était un peu exagéré, certes il y avait des choses et idées intéressantes mais ces saisons étaient moins entraînantes que les autres. Mais on a de tout dans cette série : des sorcières, des êtres de lumières (sortes d'anges gardien pour sorcières), des démons, des sirènes, des fées, des nains, une école de sorcellerie, des voyages dans le temps, des transformations, beaucoup de magie, beaucoup de couples dont certains intéressants, des personnages hauts en couleur, de la famille, des fantômes, des sortilèges et potions et j'en passe. Et si j'aimais bien Prue, l'idée d'une soeur cachée était intéressante, je la trouve plutôt bien Paige et l'on voit là l'évolution et le changement chez la famille Halliwell : Piper devient l'aînée, la cadette Phoebe se retrouve la soeur du milieu et doit prendre des responsabilités surtout que c'est Paige la benjamine à présent. Enfin bref, si la série est vieille, je trouve qu'elle vieillit plutôt bien, elle a gardé un certain charme, je ne sais pas si elle peut encore plaire mais ça reste une série sympathique malgrè ses quelques défauts.
 
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http://seance-cinema.cowblog.fr/images/affichesdeseriestv/DocteurHouse.jpgSérie number ten : Docteur House / House M.D.

J'avoue que je suis pas trop fan des séries hospitalières comme Urgence, Private Practice, Grey's Anatomy... cependant, je me suis beaucoup attachée à Docteur House. Je ne sais plus exactement comment j'ai découvert cette série ou qu'est-ce qui m'a décidé à visionner cette série mais franchement, j'aime ! Et si depuis la dernière saison, mon intérêt s'est quelque peu refroidi, j'aime toujours cette série. Et cette série vaut largement sa place parmi mes séries chéries  puisqu'elle se situe dans un hôpital avec une panoplie de médecins qui traitent de maladies et que pour me faire aimer une série hospitalière, ça relève du miracle.

Mais il faut dire que le docteur Gregory House n'est pas tout à fait comme les autres médecins. Si j'aime énormément le personnage, me faisant un peu rappeller un certain détective anglais (Sherlock Holmes), je ne voudrais certainement pas l'avoir comme médecin. Cynique, sarcastique, parfois froid, insolant avec peu de respect pour ses patients et confrères mais terriblement intelligent. Tel Sherlock Holmes, chaque maladie particulière d'un patient est comme une enquête policière. Recherche des symptômes, fouillage de la maison du patient pour vérifier si quelque chose a pû être à l'origine de la maladie, une maladie comme un criminel qu'il faut combattre, vaincre car ce genre de maladie réelles ou pas sont comme du jamais-vu, de véritables casses-têtes médicaux. House et son équipe ont parfois eu des vertes et des pas mûres. Il y avait vraiment des fois où je me demandais si ces cas médicaux, pour la plupart, étaient réels. Mais sérieusement, chaque cas médical est comme une enquête policière, les médecins de l'équipe de House vont même jusqu'à fouiller la maison du patient pour savoir s'il n'y aurait pas une chose qui aurait déclenché la maladie. Ca fait un peu penser à Sherlock Holmes, d'ailleurs la série s'en inspire un peu. House habite dans une maison portant le numéro 221b, il enquête pour les maladie, est aussi froid et cynique que lui, si ce n'est plus, joue un instrument de musique. House rappelle aussi le nom Holmes, tout comme Wilson celui de Watson et le docteur James Wilson étant le seul véritable ami de House, ça rappelle pas un peu l'amitié Holmes/Watson ? Je suis attachée à cette amitié House/Wilson, même si je trouve qu'on ne voit pas assez Wilson à mon goût, mon cancérologue juif favori.

En plus de Wilson, nous avons le patronne de l'hôpital Lisa Cuddy et les coéquipiers de House, à savoir Foreman, Chase et Cameron puis plus tard Numéro Treize, Taub, et d'autres. Voyant House comme Holmes, je dois dire que j'ai dû mal à le voir amoureux donc, désolée pour les fans mais le House/Cuddy ne m'attire pas plus que ça. Sinon, en plus des cas médicaux étranges, de l'humour, toujours de l'humour, parfois sarcastique, ironique, avec des répliques drôles et moqueuses, des moments drôles (Wilson ayant une faiblesse pour la gente féminine au grand dam de House qui est toujours du style Va-piquer-le-pote-d'un-autre chez une femme qui a le grapin sur Wilson) comme des moments tristes (la fin de la saison quatre avec Wilson et Amber, qu'est-ce que j'ai pû chialer !) et si mon intérêt s'est refroidi après la saison cinq-six, je suis toujours la série, ne serait-ce que pour le docteur Wilson ou les répliques à la House. Mais honnêtement, même si j'aime beaucoup la série, j'espère qu'elle s'arrêtera après la saison huit, déjà qu'un personnage récurant s'en va, elle s'éloigne des premières saisons, mieux vaut arrêter une bonne série tant qu'elle est encore une bonne série, avant que ça commençe à dérailler.

vendredi 29 juillet 2011

Nip/Tuck / Ghost Whisperer.

A l'origine, je ne devais pas tellement parler de séries télévisées sur ce blog ; celui-ci étant majoritairement consacré aux films et puisque depuis un certain temps, je regardais plus de films que de séries tv. Cela a changé depuis quelques temps, j'ai redécouvert mes anciennes séries fétiches, j'en ai découvertes d'autres, de ce fait, je suis retombée amoureuse des séries tv auxquelles je consacre plus de temps de visionnage qu'aux films, ainsi j'ai crée une catégorie pour les séries tv sur ce blog. Je parlerai majoritairement des séries que j'ai bien aimé, mes coup de coeur, les premières que j'ai vraiment suivi jusqu'au boût, mais sans parler des classiques que nous connaissons tous, (genre Notre Belle Famille, Ma sorcière bien-aimée, Une Nounou d'Enfer...) Je commençerai par parler des premières séries que j'ai vraiment aimé, qui sont terminées pour la plupart, mais dont l'intérêt s'est quelque peu estompé, tout en gardant un bon souvenir de ces séries. Je parlerais en dernier lieu de mes séries coup de coeur, bien que l'ordre des séries selon ma préférence peut changer avec le temps (au fur et à mesure que je découvre d'autres séries ou qu'une me déçoit ou qu'une autre que j'aimais assez bien s'améliore et devienne un coup de coeur)
 
Voici donc la première vague, and here we go !
 
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Série number fifteen : Nip/Tuck.
 

 
Aaaah, Nip/Tuck, toute une histoire ! A l'origine, j'avais découvert et suivi la série juste pour les beaux yeux de Julian McMahon, acteur découvert dans Charmed que j'avais immédiatement adoré. C'est aussi la première série télévisée dans laquelle Julian McMahon a joué jusqu'au boût, lui qui n'a jamais sû rester longtemps dans une série télévisée. Ca aurait été embêtant, vu qu'ici il est l'un des personnages principaux. Ici, il a troqué son costume de démon de Charmed pour une blouse blanche de chirurgien en plein coeur de Miami.

 
 
 
Donc Nip/Tuck, ça suit deux chirurgiens plasticiens de Miami et qui sont aussi les meilleurs amis du monde depuis la fac de médecine : Sean McNamara et Christian Troy. L'un est père de famille, marié avec son amour de la fac de médecine, Julia ; Christian lui est l'éternel célibataire qui aime boire, sortir, faire la fête, draguer la gente féminine et le sexe. Ces deux collègues et amis sont si différents mais si proches, presque frères, mais cette amitié pour Christian reste assez floue, surtout qu'à un moment, dans un épisode où Christian rêve, il embrasse Sean. Mais cela ne devient pas un élèment de la série : s'il y a eu l'espace de quelques épisodes une ambiguïté dans la relation Sean/Christian et que ce dernier s'est interrogé sur sa sexualité, il reste toujours le charmeur de ses dames, l'indécrottable célibataire qui aura eu quelques rares relations durables.

Autant dire que l'univers de la chirurgie plastique ne m'attire pas du tout, mais vraiment pas ; or ici, on se retrouve plongé dans cet univers et pas qu'un peu. La série est plutôt violente, souvent crue et certains cas médicaux sont assez choquants, je ne donnerai pas trop d'exemples parce qu'il y en a beaucoup, mais disons qu'il ne faut pas être prude ni avoir peur du sang quand on regarde Nip/Tuck. Du sexe en veux-tu en voilà (blamez Christian le nymphomane), du sang et encore du sang car on voit comment se déroulent les opérations, et même lorsqu'ils font de la chirurgie réparatrice, parfois c'est sanglant, rien qu'avec la saison trois avec l'affaire du Découpeur, un fou s'amusant à mutiler ses victimes parce qu'elles sont belles et que pour lui, la beauté est une malediction et non un don. Je dois dire que même si c'était violent et sanglant, cette enquête m'a tenu en haleine jusqu'au boût tant j'étais impatience de voir tomber le masque du Découpeur et même si le final de cette saison m'a déçu sur l'identité du Découpeur, je retiens cette saison comme l'une des plus inoubliables comme la seconde où Sean est en pleine crise de la quarantaine et où l'insensible Christian est aux petits soins avec une ex-petite amie qui se retrouve enceinte de lui. Lui si insensible se met à fondre devant son bébé. C'est un côté de lui presque inattendu mais attachant.
 
Même si bon, j'avoue qu'au fur et à mesure qu'on avance dans la série, ça devient moins palpitant malgré quelques bons épisodes et personnages, je dois même avouer n'avoir pas trop de souvenirs des deux-trois dernières saisons, mais je compte revisionner toutes les saisons un jour parce qu'au final, j'aime assez cette série télévisée et plus seulement parce qu'il y a le beau Julian McMahon : pour les personnages, la complicité entre Sean et Christian malgré les pavés sur la route parfois, et que pour me faire aimer une série parlant de chirurgie esthétique, il faut se lever de bonne heure... cette série m'aura bien changé et même forgé ma vision de la chirurgie plastique, c'est un univers où l'on ne veut que la beauté et la perfection, que ce soit pour être plus beau physiquement ou pour changer quelque chose de déformé. La beauté est un don mais parfois elle a ses inconvénients. D'une certaine façon, la chanson de l'opening de la série - A perfect lie, de The Engine Room - illustre bien le show : Make me beautiful, make me... a perfect soul, a perfect mind, a perfect face, a perfect lie... (Rends-moi beau/belle ; donne-moi une âme parfaite, un esprit parfait, un visage parfait, un parfait mensonge)
 
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Série number fourteen : Ghost Whisperer.
 
 
C'est une série télévisée découverte il y a déjà une paire d'année sur la chaîne TF1, j'ai beaucoup aimé les premières saisons et si à présent mon amour pour la série s'est quelque peu refroidi, je suis toujours avec plaisir, moins qu'avant mais j'aime toujours. Je devrais d'ailleurs revisionner les dernières saisons dont je garde peu de souvenirs, histoire de me rappeller de l'intrigue des dernières saisons et de la façon dont la série se termine...
 
 
 
 
Cette série se centre sur Mélinda Gordon, jeune mariée qui travaille dans une boutique d'antiquités avec sa meilleure amie Andrea. C'est une jeune femme tout à fait normale avec une vie bien tranquille, avec l'exception d'une chose : tout comme sa grand-mère avant elle, Mélinda a le pouvoir de voir les fantômes et de leur parler, ces fantômes sont comme des esprits errants encore rattachés sur Terre car ils sont morts de façon violente et/ou ont encore quelque chose à accomplir, à régler, choses qu'ils n'ont pas pû faire de leur vivant. C'est le rôle de Mélinda, quand sa petite vie tranquille se retrouve troublée par ces spectres qu'elle croise de façon quelque peu hasardeuse, de les aider à régler leurs problèmes, d'arranger les choses pour que ces morts puissent enfin trouver la paix et rejoindre la lumière qui les conduira dans le monde après la mort.

Donc on se contente pendant plusieurs épisodes et même 90% de la série aux fantômes que Mélinda croise et doit aider. Certains cas sont émouvants, d'autres moins, mais toujours intéressants à suivre. J'aime beaucoup l'idée d'un personnage qui puisse voir ce que les autres ne voient pas, cette faculté étrange de pouvoir voir et parler aux fantômes, et même les aider ; même si le plus souvent, Mélinda se retrouve dans des situations pas croyables et qu'il doit être étrange pour de parfaits inconnus ou même des proches pas au courant de voir Mélinda parler toute seule. Ca me rappelle un peu le manga xxxHolic de CLAMP où le protagoniste peut aussi voir les fantômes. Mais bien-sûr, se contenter du même schéma pendant plusieurs saisons peut être lassant à la longue, alors il y a parfois des tragédies par-ci par-là, des catastrophes et même avec ça, il m'arrivait de m'ennuyer et juste au moment où le personnage de Rick Payne, un spécialiste du paranormal bourré d'humour fasciné par le pouvoir de Mélinda, m'attirait et me plaisait énormément, il a fallu qu'il ne reste pas plus de deux saisons. Bref, je commençais à m'ennuyer de la série quand enfin la série a relançé mon intérêt, notamment quand Mélinda est tombée enceinte et que sa grossesse et la naissance de son enfant laissait présager qu'il aurait les mêmes dons que sa mère, qu'il soit même plus puissant. Donc la nouvelle saison a relançé mon intérêt pour la série. Encore heureux. Car j'aime certains personnage, l'idée générale, et surtout le générique si beau et mystique, idéal pour donner une idée de l'ambiance de la série. Donc voilà, si Ghost Whisperer n'est pas un coup de coeur et que mon intérêt s'est refroidi, même avec la nouvelle saison plus intéressante que l'avant-dernière, c'est une bonne série qui se laisse regarder avec plaisir.